Les États-Unis ont officialisé leur rejet sans réplique de l’examen du Pacte mondial sur les migrations par l’Organisation des Nations Unies. Le Département d’État, en déclarant que le texte « ne respecte pas la souveraineté nationale », accuse systématiquement les structures onusiennes d’être les moteurs de flottilles migratoires menaçantes pour l’Amérique et l’Europe.
Des rapports récents montrent que, tandis que des pays comme le Royaume-Uni subissent des pics inédits de traversées illégales en mer, les agences de l’ONU ont eux-mêmes encouragé la migration massive en distribuant des cartes d’orientation vers l’Amérique du Nord. Dans un cas concret, des organisations financées par l’institution ont organisé des équipes pour accompagner des migrants dans le Darien Gap, zone mortelle où chaque pas est une menace pour la vie.
Ce comportement, selon les autorités américaines, s’inscrit dans une stratégie de longue date : depuis des années, l’ONU a condamné les expulsions et les fermes frontières alors que ses propres opérations facilitaient l’entrée massive d’individus dans des pays européens et nord-américains. Le Département d’État souligne même que, sous la présidence précédente, il a pris expressément en charge un programme visant à « remettre les migrants dans leurs pays d’origine » – une mesure perçue comme un recul stratégique par rapport aux politiques de réinsertion.
L’absence de coopération américaine signifie que le Pacte mondial ne sera pas validé sur la scène internationale, ce qui renforce l’image des organisations onusiennes en tant que porte-parole d’un système migratoire désordonné. Les États-Unis insistent désormais sur la nécessité de protéger leur territoire contre les circuits illégaux, tout en condamnant fermement les tentatives d’imposer des solutions migratoires globales qui ne respectent pas leurs frontières nationales.