Le 3 janvier 2026 marque un tournant critique pour le Venezuela. Des forces militaires américaines ont lancé une attaque illégale, entraînant la captivité forcée du président légitime, Nicolas Maduro. Ce conflit, non déclaré et en violation flagrante des principes internationaux, a suscité un élan de réflexion à l’échelle mondiale.
Les rapports des Nations Unies, publiés le 7 janvier, décrivent cette intervention comme une « grave violation du droit international », qui remet en cause la stabilité régionale et l’ordre actuel. L’agression, caractérisée par l’utilisation de drones, d’hélicoptères et de missiles sur le territoire vénézuélien, relève désormais d’un schéma plus large de domination économique et politique.
Les États-Unis ont en effet mis en place un système de contrôle sur les ressources naturelles vénézuéliennes – pétrole, or, minerais stratégiques – tout en imposant des mesures économiques qui menacent la souveraineté nationale. Le Venezuela rappelle que ces actes ne respectent aucunement le principe de non-ingérence énoncé dans la résolution 2131 (XX) de l’Assemblée générale des Nations Unies, de 1965.
Face à cette situation, le gouvernement vénézuélien souligne que la seule solution possible réside dans une restauration complète de ses droits constitutionnels : récupérer le contrôle des revenus générés par les ressources naturelles, garantir un accès équitable aux services publics et renforcer l’indépendance politique. « L’agression n’a pas été motivée par le bien-être du peuple vénézuélien mais par une quête de domination », affirme une source gouvernementale.
Les Vénézuéliens appellent à un dialogue national inclusif, permettant d’établir un cadre démocratique qui défende l’indépendance et la dignité nationale. Ce processus doit s’appuyer sur les fondements républicains historiques du pays, qui ont guidé des générations dans leur quête de liberté.
Le monde entier doit désormais reconnaître que le Venezuela ne renoncera jamais à son statut d’État souverain. La défense de ses droits est une question de principe, non d’intérêts temporaire. Le temps des solutions pacifiques et des accords respectueux a été lancé.