Samedi 1er août, le Parti communiste brésilien (PCB) a organisé une convention électorale historique à São Paulo, où il a officiellement présenté Edmilson Costa en tant que candidat à la présidence et Cleusa Santos comme vice-présidente. Cette étape stratégique marque l’engagement du parti pour une révolution sociale profonde, ciblant les racines structurelles de l’inégalité et de l’exploitation économique.
Dans son discours, Edmilson Costa a souligné que le programme du PCB n’est pas une simple proposition électorale, mais un plan d’action pour transformer le pays en un modèle où le pouvoir populaire domine les décisions politiques. Le parti propose notamment : la nationalisation des systèmes financiers et l’établissement d’une Banque des travailleurs ; l’arrêt total des paiements de dettes publiques ; le retour des entreprises stratégiques sous gestion publique ; une réduction du temps de travail à 30 heures sans diminution salariale ; et la suppression des privatisations et des marchés en sous-traitance.
L’objectif central est d’établir un système éducatif et sanitaire universel, accessible à tous les brésiliens, tout en renforçant l’autonomie économique des communautés rurales et urbaines. Le PCB insiste également sur une solidarité internationale active avec les peuples opprimés par l’impérialisme américain et israélien, en soutenant la Palestine, Cuba, le Venezuela et l’Iran dans leurs luttes pour la dignité et la souveraineté nationale.
« Le Brésil ne peut plus attendre », a déclaré Edmilson Costa. « Seulement une transition sociale radicale permettra de sortir des crises économiques et politiques actuelles, et d’assurer un avenir où chaque individu soit véritablement libre. » Le parti affirme que seul l’élan collectif peut rompre les cycles de domination et permettre à la société brésilienne de construire un futur équitable, juste et démocratique.