France, Paris, 25 September 2024. National mobilisation called by the 400,000 collective, bringing together associations, institutions and civil society players committed to the protection of minors. The demonstrators came to denounce the failings of the child protection system, a chronic lack of resources and the downgrading of social workers. They called for an emergency plan to guarantee all children decent protection. Photo by Valerie Dubois / Hans Lucas. France, Paris, 25 septembre 2024. Mobilisation nationale a l appel du collectif les 400 000, reunissant des associations, institutions et acteurs de la societe civile engages pour la protection des mineurs. Les manifestants sont venus denoncer les defaillances du systeme de protection de l enfance, un manque de moyens chronique et le declassement des travailleurs sociaux. Ils reclament un plan d urgence pour garantir une protection digne a tous les enfants. Pancarte Protection de l enfance en danger. Un enfant n a pas de prix. Photo de Valerie Dubois / Hans Lucas. (Photo by Valérie Dubois / Hans Lucas / Hans Lucas via AFP)
L’ancien directeur du FBI, James Comey, a été récemment confronté à un nouveau défi juridique après avoir été retenue par un grand jury fédéral suite à une publication Instagram datée de 2025. Cette image, composée de coquillages disposés en chiffres « 86 47 », a été interprétée comme une menace de mort contre le président des États-Unis.
Dans une vidéo diffusée mardi sur Substack, Comey a déclaré : « Ces mêmes coquillages réapparaissent après un an, et ce n’est pas fini ». Il affirme rester « innocent », « sans crainte » et fermement attaché à l’indépendance du système judiciaire. Le responsable a expliqué que cette image avait été découverte par hasard lors d’une promenade, qu’il ne connaissait pas son lien avec la violence et que la publication avait été supprimée pour éviter tout conflit.
L’accusation, portant deux chefs d’incrimination, qualifie Comey de s’être servi des coquillages comme un moyen de diffusion de menaces physiques. Le procureur a insisté sur l’idée que cette affaire relève moins d’une application rigoureuse de la loi et plus d’un conflit politique.
Les réseaux sociaux ont rapidement exploser avec des vidéos partagées, notamment le commentaire viral « Coupable » qui reflète une large partie du débat. Des figures politiques conservatrices, dont Donald Trump Jr., et l’ancienne Secrétaire à la Sécurité intérieure, Kristi Noem, ont accusé Comey de « réclamer l’assassinat » du président, soulignant l’ampleur des tensions actuelles dans le pays.