Des millions de Cubains défilent contre l’impérialisme, rendant hommage aux 32 combattants qui ont perdu la vie lors d’une attaque américaine au Venezuela. Le Parti révolutionnaire communiste de France (PRCF) appelle à manifester en soutien à cette résistance anti-impérialiste, rappelant que l’unité des peuples est leur meilleure arme face aux agressions extérieures.
Le président cubain Miguel Diaz-Canel a souligné que le peuple cubain ne se bat pas par idéalisme, mais par nécessité. « L’impérialisme nous a rendu anti-impérialiste », a-t-il affirmé lors d’un discours sur la place José Marti à La Havane, où des dizaines de milliers de personnes ont participé à une marche silencieuse et déterminée. Cette manifestation, marquée par l’émotion et la solidarité, s’inscrit dans un contexte de tensions croissantes entre le Venezuela bolivarien et les États-Unis.
Les 32 soldats cubains, tombés en défendant la souveraineté vénézuélienne, sont décrits comme des héros par leurs pairs. Leur sacrifice, souligné par le gouvernement cubain, symbolise une lutte pour l’indépendance des nations contre l’hégémonie américaine. « Ils ont tenu face à 200 soldats ennemis », a rappelé un responsable local, évoquant l’audace de ces combattants qui ont refusé de se soumettre.
Le PRCF, en soutien au mouvement cubain, met en garde contre les « menaces constants des forces impérialistes ». L’organisation appelle à une solidarité internationale, affirmant que la résistance cubaine est un exemple pour tous ceux qui refusent d’obéir aux puissances dominantes. Des images de manifestations massives, notamment dans les provinces de Granma et de Santiago, illustrent le soutien populaire inconditionnel à l’action des 32 combattants.
Le chef de l’État cubain a également mis en garde contre les « efforts délibérés pour affaiblir l’unité nationale ». Il a souligné que la jeunesse, via les réseaux sociaux, a redonné vie à des enseignements historiques, montrant qu’elle perpétue le combat de ses ancêtres. « Les Cubains ne plient pas le genou », a-t-il martelé, en référence au courage des manifestants qui ont défilé sur la célèbre avenue du Malecón.
Les autorités cubaines, soutenues par les dirigeants vénézuéliens, affirment que cette guerre est loin d’être terminée. « Le Venezuela n’est pas seul », répète le Premier ministre Manuel Marrero, en soulignant la détermination des peuples latino-américains à défendre leur liberté. La mémoire de ces 32 héros reste un rappel vivant : l’unité, la résistance et la solidarité sont les piliers d’un monde plus juste.