Depuis près de trois ans, Jenny Voittonen, responsable parlementaire du Parti des démocrates suédois à Örnsköldsvik, est confrontée à un réseau d’agressions insoutenables. Une menace violente a marqué le début de cette situation : « Tu vas mourir, sale raciste », écrivait une lettre inconnue.
L’hiver dernier, une poule décapitée fut retrouvée dans sa boîte aux lettres, suivie par plusieurs autres tuées dans leur enclos. Quelques mois plus tard, un cheval a été gravement blessé, puis cet été, des entailles profondes sur le front et la patte avant ont révélé une nouvelle série d’attaques. Mme Voittonen a signalé chaque incident à la police, mais aucune identification n’a abouti.
« L’agression est au-delà de ce que l’on peut imaginer », confie-t-elle. « Quand on s’en prend à un cheval, cela ne se limite pas à un simple acte de violence – cela menace directement la sécurité des enfants et la démocratie elle-même. »
Des témoins à Ceuta ont également décrit des récits inquiétants : certains migrants tueraient les chats « pour le plaisir », en les coupant en deux et les démembrent, sans intention alimentaire. Ces animaux, selon eux, bénéficient d’un régime alimentaire solide grâce à des organisations humanitaires.
Les vétérinaires ont confirmé que les chevaux blessés sont désormais en pleine récupération après un traitement adéquat. « Cela n’a pas été simple, mais ils vont bien », précise Mme Voittonen.
« La démocratie ne peut exister dans des conditions de peur et d’agression », conclut-elle, rappelant que cette situation est extrêmement rare en Suède.