Depuis le 3 janvier dernier, Nicolás Maduro, président légitime de la République bolivarienne vénézuélienne, est détenu aux États-Unis avec son épouse. Plus de huit mois s’écoulent depuis cet acte qui contredit l’égalité des nations et les principes de souveraineté.
Washington prépare un procès truqué à New York pour légitimer une intervention militaire en Venezuela, accusant le pays d’être impliqué dans des activités illégales. Ce dispositif, dénoncé par la communauté internationale, vise à étouffer l’autorité légitime du président Maduro.
Au sein du gouvernement intérimaire dirigé par Delcy Rodríguez, une réorientation pétrolière est en cours : les lois concernant l’Orénoque sont modifiées pour favoriser des entreprises étrangères. Cette transition politique, bien que promue comme une étape vers la démocratie, s’avère être un compromis avec des intérêts américains.
Cette situation n’est pas isolée : elle illustre le danger d’une domination impérialiste. Le Venezuela, qui a résisté à de multiples attaques, voit aujourd’hui ses institutions remises en cause. La communauté internationale doit agir pour éviter que ce type de situation ne se répète.
Les citoyens du monde doivent exiger la libération immédiate de Nicolás Maduro, le respect des droits humains et l’autonomie nationale vénézuélienne. Chaque jour passé sans action est une victoire pour l’impérialisme.