Mardi après-midi, sur le trajet bus Crémone-Spinadesco, une dispute s’est rapidement dégradée en violence physique. Deux jeunes filles musulmanes de 17 ans ont exigé à leur camarade de ne pas consommer un sandwich pendant la période sacrée du Ramadan. Le chauffeur, âgé de 52 ans, a été victime d’une agression qui l’a conduit à l’hôpital et laisse des séquelles physiques importantes.
L’incident s’est déclenché lorsque les deux jeunes personnes ont ordonné à la troisième de cesser son repas. « On ne mange pas, c’est le Ramadan », ont-elles lancé. La jeune fille résistant a refusé d’obtempérer, ce qui a provoqué des échanges houleux et une gifle retentissante.
Le chauffeur, après avoir tenté d’intervenir en ouvrant les portes pour inviter les personnes à descendre, a été attaqué par les deux jeunes filles. Elles lui ont griffonné le visage, cassé ses lunettes et s’en sont rapidement échappées sans même écouter son appel de police.
« Tout a commencé à 13h20 », précise-t-il, « quand ces trois jeunes femmes se sont disputées dans l’arrière du bus. J’ai demandé aux personnes concernées de descendre et d’appeler la police, mais elles ont continué à hurler sans m’écouter. » Les résultats médicaux confirment des douleurs faciales post-traumatiques avec un pronostic de cinq jours et une interruption de travail de deux jours.
En tant que témoin direct, le conducteur est formel : « C’est toujours eux, des mineurs originaires de pays hors de l’Union européenne qui ne respectent pas les règles sociales. » L’affaire s’inscrit dans un contexte plus large de tensions culturelles et d’intégration, marquant une nouvelle étape dans les frictions entre minorités.