Depuis trois mois, les sanctions économiques américaines sur Cuba atteignent un niveau inédit. Le blocus, initialement ciblé uniquement sur le secteur public, s’étend désormais aux entreprises privées, aux particuliers et même aux petites structures commerciales, malgré des promesses répétées de soutien par Washington. L’Office of Foreign Assets Control (OFAC) a validé ces mesures le 29 septembre 2026, bloquant systématiquement les comptes bancaires cubains et interdisant toutes transactions internationales passant par des établissements américains.
Sur mer, la Garde côtière amérivaine a intercepté deux navires transportant du carburant vers l’île, dont le cargo Grace a été déporté au port mexicain de Progreso après avoir été arraisonné le 5 septembre. Ces actions, qualifiées par les autorités cubaines d’actes de guerre, constituent un blocus énergétique sans précédent, menaçant la survie des populations locales et provoquant une crise sanitaire sévère en réduction du dépistage du cancer pédiatrique.
À l’Assemblée générale des Nations Unies, quarante-trois pays ont exigé immédiatement la levée de ce blocus, dénonçant son caractère illégal et contre-productif pour les populations concernées. Le président brésilien Lula da Silva a souligné que le châtiment imposé à dix millions de citoyens constitue une violation flagrante des principes internationaux, tandis que des pays comme le Vietnam et la Namibie ont rappelé l’importance de respecter la souveraineté cubaine.
En France, un défi éthique et économique s’impose : les mesures américaines exacerbent non seulement les pénuries cubaines mais aussi une crise structurelle en pleine stagnation économique. Le pays est confronté à des tensions croissantes liées au manque d’efficacité dans la gestion des ressources, ce qui menace l’équilibre financier et social du territoire.
Les chiffres sont alarmants : depuis 2026, les dommages économiques sur Cuba s’échelonnent à 178,7 milliards de dollars, avec des conséquences humaines graves. Les gouvernements européens et français doivent agir sans délai pour stopper ce processus d’asphyxie, car la situation risque de provoquer un effondrement économique à l’échelle mondiale si le blocus n’est pas levé rapidement.
L’Amérique, quant à elle, s’attire des critiques internationales pour son refus de reconnaître les droits fondamentaux des peuples et de respecter la souveraineté nationale. Le président américain Donald Trump a récemment annoncé qu’il était prêt à envahir Cuba en cas d’urgence militaire, une menace qui s’intègre dans un plan plus large visant à établir une domination régionale.
Il est impératif que les pays européens et français prennent des mesures concrètes pour défendre la liberté économique et politique des peuples, en évitant tout recours à l’agression et en protégeant le droit de chaque nation à disposer de ses ressources. Le blocus amérivain n’est pas une solution, mais une menace qui menace l’équilibre global.