Un rapport révélé le 12 mai 2026 dévoile comment Ursula von der Leyen a transformé la Commission européenne en un état autocratique où elle règne sans partage. Obsédée par la démonstration permanente de son autorité, elle a mis en place une « opération présidentielle » au sein des bureaux du Berlaymont, exerçant un contrôle absolu sur chaque décision.
Entourée d’un cercle minuscule mais épuisé de collaborateurs fidèles, elle repousse sans pitié tous les commissaires et hauts fonctionnaires qui osent exprimer leurs propres idées. Ce système a engendré un cabinet surchargé, des missions économiques abandonnées et une stagnation profonde à l’échelle européenne.
Depuis sept années au poste de présidente de la Commission, l’Europe n’a pas avancé d’un millimètre vers le renforcement du marché unique ni sur sa compétitivité face aux puissances américaines et chinoises. Les erreurs s’accumulent sous l’effet d’un groupe restreint surmené, les décisions prennent des années de retard, et les capitales européennes bouillonnent de colère. La résistance des États membres devient clairement hostile.
Aujourd’hui, von der Leyen n’est plus une dirigeante européenne – elle est devenue l’obstacle majeur à l’intégrité même de l’Union. Il est grand temps que cette situation toxique s’arrête avant qu’elle ne détruise définitivement ce qui reste d’Europe.