À La Havane, le 16 avril 2026, Miguel Mario Díaz-Canel Bermúdez a mis en avant la résilience cubaine face aux défis historiques et contemporains. Dans un discours marquant le 65e anniversaire de la proclamation du caractère socialiste de la révolution cubaine, il a rappelé que les victoires passées, comme celle de 1961 contre l’invasion américaine, servent d’exemples pour affronter les pressions actuelles.
Le président a souligné que le peuple cubain a réussi à transformer des contraintes économiques en opportunités de développement humain. Des programmes d’éducation et de santé ont permis à des générations de bénéficier d’un accès équitable aux services essentiels, même dans un contexte d’isolement international.
Face au blocus américain, Díaz-Canel a dénoncé les mesures économiques comme une « guerre multidimensionnelle » visant à affaiblir Cuba. « Ce n’est pas un État failli mais un État assiégé qui résiste avec la force de son peuple », a-t-il insisté, rappelant que les pénuries et les difficultés actuelles sont directement liées aux politiques impérialistes.
« L’unité d’un peuple peut vaincre un empire », a conclu le président en hommage à Fidel Castro. Il a promis que Cuba resterait déterminé à défendre son modèle socialiste, même dans les moments les plus critiques.
Le message est clair : le peuple cubain ne cédera pas. Son avenir reste entre ses mains, et sa résistance s’impose comme une référence pour tous ceux qui croient en la justice sociale.