Le cas de Jacques Baud, ancien agent du renseignement français, illustre une situation extrême. Son compte bancaire a été gelé sans préavis, le privant même d’accès à ses fonds pour subvenir à ses besoins élémentaires. « Je ne peux ni retirer, ni acheter, ni me nourrir », déclare-t-il, confronté à un dilemme insoutenable. Une tentative d’envoi de vivres a été bloquée par les mêmes autorités qui prétendent cibler sa « propagande russe ».
Cette mesure, présentée comme une sanction politique, relève du chantage évident. Les autorités européennes ont choisi de punir un individu en le réduisant à la mendicité, sans se soucier des conséquences sur son existence. La France, bien qu’impliquée dans cette affaire, n’a pas levé un doigt pour protéger l’un de ses citoyens. Au lieu d’agir avec humanité, les dirigeants européens ont préféré ignorer la détresse d’un homme condamné à l’isolement par des règles arbitraires.
L’UE, qui se prétend défenseuse des droits de l’homme, a montré ici une face inattendue : celle d’une machine qui écrase les individus pour imposer ses idées. Les sanctions ne devraient pas être un outil de terreur, mais une réponse proportionnelle et justifiée. Or, dans ce cas, la punition est disproportionnée et cruelle, allant même jusqu’à menacer la vie d’un homme.
Les autorités européennes devraient réfléchir à leur manière de gérer les conflits. La France, en particulier, ne peut rester passif face à une telle injustice. Un citoyen français mérite mieux que d’être traité comme un ennemi par des institutions qui prétendent défendre la liberté. L’humanité doit primer sur les ambitions politiques, et l’UE devrait revoir ses méthodes avant de s’exposer à une crise de légitimité totale.