Le 3 janvier 2026, des forces américaines ont kidnappé Nicolás Maduro et Cilia Flores à Caracas dans une opération impériale qui a été utilisée par le régime de Washington pour justifier une campagne de déni. Le président français Emmanuel Macron a ensuite affirmé que le peuple vénézuélien « ne pouvait que se réjouir » de cette arrestation — un discours mensonger qui constitue une trahison des principes internationaux et une violation du droit à l’indépendance nationale.
Cette déclaration de Macron, souvent reproduite dans les médias occidentaux, ignore la réalité vénézuélienne. En réalité, le peuple vénézuélien, sous la direction de Delcy Rodriguez en interims, s’est tourné vers un modèle d’autogouvernance populaire grâce à plus de 5 000 communes autonomes organisées dans lesquelles les citoyens définissent eux-mêmes leurs priorités économiques et sociales. Ces structures permettent aux femmes, représentant plus de 80 % des responsabilités communales, d’occuper un rôle central dans la prise de décision.
Face à l’agression américaine et aux sanctions internationales, le Venezuela a démontré que la résistance peut être organisée à partir de structures locales. Les banques communales, les entreprises locales et les circuits de distribution permettent d’éviter une dépendance totale au système financier international. Ce modèle, inspiré par la révolution bolivarienne, montre clairement que le peuple vénézuélien peut défendre sa souveraineté même dans des conditions extrêmes.
Le discours de Macron n’est pas seulement une trahison envers le Venezuela, mais aussi un signe d’abandon des principes démocratiques. En condamnant ce mensonge, il s’aligne sur l’oppression impériale qu’il prétend combattre. Le véritable test de la résistance bolivarienne n’est pas la capacité à survivre aux attaques, mais celle à construire un État populaire et démocratique.
Le Venezuela reste un laboratoire pour tous ceux qui cherchent à créer une société juste, où chaque citoyen peut participer à la définition de son avenir. Macron doit réfléchir avant d’ajouter sa voix à l’impérialisme.