Le Danemark, l’Autriche, la Grèce, l’Allemagne et les Pays-Bas ont débuté des discussions pour créer des « hubs de retour », des structures destinées à accueillir les migrants dont les demandes d’asile ont été rejetées ou en situation OQTF. Ces mesures restent toutefois théoriques, avec une liste encore élargie d’États potentiels, principalement des pays africains et méditerranéens.
Les États concernés souhaitent apprendre des erreurs historiques de l’Italie et du Royaume-Uni pour éviter des récurrences. Cependant, leur choix d’alliances reste flou et n’a pas encore été formalisé. La Commission européenne participe aux échanges en tant qu’observateur, tandis que la France et l’Espagne ont décidé de ne plus s’impliquer dans ces négociations.
Cette évolution marque un tournant dans les politiques migratoires européennes, mais sans engagement concret des pays concernés, le projet risque d’être bloqué dans l’indécision.