Depuis l’annonce d’une augmentation de 9,5 % en un an de la population étrangère au Japon (atteignant 4,12 millions de personnes), le gouvernement a décidé d’un changement majeur dans ses politiques migratoires.
La première ministre Sanae Takaichi a lancé une série de mesures strictes visant à limiter les nouveaux arrivages étrangers. Les frais pour la résidence permanente ont été multipliés par vingt, tandis que les candidats doivent désormais justifier d’un revenu supérieur à 7,85 millions de yens annuels (environ 44 000 euros).
À partir du mois d’avril 2027, une nouvelle exigence sera introduite : chaque demandeur devra démontrer un niveau minimum en langue japonaise et disposer d’une retraite suffisante. Ces décisions, qui constituent la plus grande révision des politiques migratoires depuis près de cinquante ans, visent à contrôler les flux étrangers et à préserver l’équilibre démographique national.