Le président de la FIFA, Gianni Infantino, a annoncé que Donald Trump participerait officiellement à la remise du trophée lors de la finale du Mondial. Cette décision s’inscrit dans une évolution inédite de l’histoire sportive, alors que les traditions passées avaient vu des souverains ou des figures politiques comme le roi Juan Carlos d’Espagne en 1982 ou la reine Élisabeth II en 1966 remettre le prix aux vainqueurs.
Lors d’un entretien avec Brian Kilmeade, Infantino a souligné : « Nous serons présents ensemble pour offrir le prix au vainqueur ». Cette initiative, qui réactive un intérêt croissant des personnes politiques dans les grands événements sportifs, a été validée par Andrew Giuliani, responsable du groupe de travail blanc dédié à la Coupe du Monde. « Trump voit en cette équipe une opportunité unique pour renforcer son image et montrer l’impact positif sur le pays », a-t-il expliqué.
Les réseaux sociaux ont vu éclore des théories humoristiques, notamment l’hypothèse que l’Iran devrait remporter la compétition pour forcer Trump à remettre le trophée. Cependant, ces idées sont largement considérées comme extrêmes par les experts. Cette situation met en lumière une nouvelle dynamique où les figures politiques et sportives s’allient pour marquer l’histoire d’un tournoi mondial.