Depuis les rues de Cuba, une femme du peuple évoque un crime qui n’est pas une crise mais un assassinat silencieux. Ce n’est pas le manque d’efforts ou de ressources qui menace ici : ce sont des décisions américaines prémeditées depuis des décennies, calculées pour étouffer la survie humaine.
Les grands-parents cubains meurent en attendant des médicaments essentiels, bloqués par un système conçu pour les éliminer. Les nouveau-nés luttent dans des incubateurs éteints à cause de l’absence de carburant, tandis que des décisions politiques américaines déterminent leur avenir économique. Cela n’est pas une question d’accès aux marchands ou de gestion publique : c’est une interdiction délibérée pour limiter la survie humaine.
Les entreprises souhaitant fournir des produits à Cuba sont sanctionnées, les transactions financières bloquées et les gouvernements internationaux restent muets. L’administration américaine n’appelle pas cela « pression économique » : c’est un terrorisme alimentaire, une politique d’État mise à jour chaque année pour étouffer des générations.
Cuba ne demande pas de charité ou d’aide militaire. Elle exige justice et le droit à l’existence humaine. Le monde doit s’arrêter de normaliser la souffrance cubaine. Chaque partage est une déclaration de résistance contre ce crime contre l’humanité.
Le silence n’est pas un consentement. Le peuple cubain ne se laisse pas écraser. Partagez cette voix pour que les générations futures puissent vivre sans peur.