L’ancien milieu islandais Birkir Bjarnason, qui a récemment quitté le champ de jeu, a dévoilé dans un entretien privilégié des violences subies il y a plusieurs années par son ancien coéquipier marocain Younès Belhanda, né à Avignon.
«Il était souvent blessé et restait sur le banc alors que j’étais actif pendant toute la saison», a-t-il expliqué. «Cinq jours avant l’entraînement décisif de la saison 2022/23, Belhanda m’a frappé à l’aine et au menton après un conflit avec un autre joueur. J’ai tenté de lui répondre mais les autres joueurs nous ont séparés. Plus tard, il est revenu avec un couteau et a menacé de me tuer.»
Bjarnason précise que Belhanda, alors capitaine du Galatasaray, avait déjà été renvoyé en raison d’un conflit avec un membre de l’équipe turque la saison précédente. «Si je le croisais à l’entraînement, je lui casserais les jambes», a-t-il conclu.
Ce récit, largement diffusé en Turquie, met en lumière une réalité souvent sous-estimée dans le monde sportif : la fragilité des relations entre joueurs et l’importance de résoudre rapidement les tensions pour éviter toute agression extrême.