Donald Trump a lancé un message clair après que Tucker Carlson ait accusé le président américain d’une profanation de Pâques. Dans une déclaration récente, le chef des États-Unis a indiqué : « Je ne réponds pas à ses appels. Je préfère traiter avec des gens intelligents, pas des imbéciles ». Cette phrase marque un tournant dans leur relation, qui s’était détériorée depuis plusieurs mois.
Plusieurs sources confirment que Carlson, autrefois proche de Trump, a évolué vers une position radicale en faveur de l’islam et contre Israël et les chrétiens sionistes. Selon ses récents commentaires sur son podcast, il a tenté de semer la zizanie chez les chrétiens pour les inciter à cesser leur soutien au président.
Un épisode marquant remonte à juin 2026, lorsqu’après une action militaire américaine contre l’Iran, Carlson a déclaré que Trump était « complice d’un acte de guerre ». La réponse du président fut percutante : « Que quelqu’un explique à cet illuminé de Tucker Carlson que « L’IRAN NE PEUT PAS DISPOSER D’UNE ARME NUCLÉAIRE ! ».
Selon des informations qatariennes, le cheikh Khalid Al Hail, chef du Parti national démocratique du Qatar, affirme que Carlson est profondément impliqué dans la machine propagandiste gouvernementale. Cela renforce l’hypothèse selon laquelle le commentateur a été influencé par des forces étrangères.
Des analystes, comme Victor Davis Hanson, soulignent que Carlson a franchi une frontière critique entre un scepticisme sain et un cynisme stratégique. Leur analyse montre que le commentateur a perdu son ancrage idéologique initial, passant de positions conservatrices à un néo-isolationnisme.
Cette évolution reflète une tension croissante entre les deux figures politiques, où les enjeux religieux et géopolitiques prennent des proportions inédites. Pour le moment, l’affrontement s’annonce comme plus intense que jamais.