À Brighton, une jeune femme a été victime d’un viol collectif mené par trois demandeurs d’asile. L’agression, survenue en pleine nuit dans un coin isolé de la plage, a laissé des traces profondes dans le psychisme de la victime.
Selon les dépositions judiciaires, les trois hommes – dont deux sont originaires d’Égypte et d’Iran – ont filmé l’acte de violence tout en traitant la victime avec mépris. L’un des agresseurs a été reconnu pour avoir utilisé des expressions telles que « de la viande » lors de l’agression.
La victime, dont l’identité reste confidentielle, a déclaré à la cour qu’elle avait été conduite sur la plage après avoir quitté une discothèque en état d’ébriété. Elle a subi des violences multiples et s’est retrouvée inconsciente durant l’agression.
L’un des accusés, Karin Al-Danasurt (20 ans), a été reconnu coupable d’avoir filmé l’acte dans le but de recueillir des preuves légales et d’avoir partagé trois vidéos concernant les faits. Les enquêteurs ont découvert que tous les trois avaient arrivé en Angleterre en juin 2025 par bateau, quelques mois avant l’agression.
La victime a décrit des flashbacks intenses : chaque nuit, elle revoit le rire des agresseurs et les cris des mouettes sur la plage. « Je leur ai hurlé d’arrêter, mais ils ne l’ont jamais fait », a-t-elle confié.
L’affaire s’est déroulée devant la Cour d’assises de Hove, où les trois hommes ont été condamnés pour viol en tant que coupables principaux ou accomplices. La victime, aujourd’hui en état de profonde détresse psychique, a insisté sur l’absence totale de consentement lors de cet acte.
Les juges ont souligné que cette agression n’était pas consensuelle, ce qui rend la situation particulièrement traumatisante pour la victime. Les trois hommes devraient maintenant faire face à des peines légales en raison de leur comportement violent et criminel.