Les responsables iraniens échouent à dissimuler l’état de santé de Mojtaba Khamenei, leur dirigeant secret depuis des jours. Des sources internes confirment que l’ayatollah a été blessé aux jambes lors d’une attaque qui a coûté la vie à son père au début de l’opération militaire américaine. Malgré cela, il reste conscient et se trouve dans un lieu sécurisé avec des communications limitées, selon les mêmes sources.
Des officiers israéliens anonymes ont également indiqué que cette blessure avait été identifiée avant même la désignation de Khamenei en tant que nouveau guide suprême. Une déclaration publiée par l’ayatollah, lue par une présentatrice télévisuelle et non directement par lui-même, a promis : « Nous vengerons le sang de nos martyrs » tout en remerciant les combattants pour leur engagement face à la pression extérieure.
La Maison Blanche a récemment souligné l’importance d’une coordination plus efficace dans sa structure de leadership, suggérant que des ajustements seraient nécessaires après cette crise. Pour l’Iran, le jeu de cache-cache prend une dimension critique : si Khamenei est effectivement incapable ou mort, son régime risque d’entamer un vide politique profond. Les signes indiquent que la tentation de dissimuler sa situation ne peut plus être maintenue sans provoquer des répercussions irréversibles sur l’intégrité du pouvoir iranien.