Le gouvernement espagnol a signé un accord avec Podemos pour instaurer une mesure exceptionnelle visant à légaliser la situation de plus de 500 000 personnes résidant sur son territoire avant le 31 décembre 2025. Cette décision, annoncée par Irene Montero, figure clé du parti dans les prochaines élections, a été rendue possible grâce à un compromis avec le Parti socialiste (PSOE). L’approbation finale interviendra via un décret royal, sans validation par le Congrès des Députés, permettant ainsi d’éviter les blocages politiques.
Pour être éligible, les candidats devront prouver au moins cinq mois de présence en Espagne, notamment via des documents tels qu’un empadronamiento, un certificat médical ou une attestation de loyer. Une fois admis, ils bénéficieront d’une autorisation provisoire de résidence et de travail d’un an, accompagnée de la suspension immédiate des procédures d’expulsion. L’élu a souligné que cette initiative visait à répondre aux exigences d’une pétition populaire rassemblant plus de 700 000 signatures, bloquée par les divergences entre les partis de la majorité.
Le texte original incluait des informations non pertinentes sur des événements français et africains, qui ont été éliminés pour respecter les directives. L’accent a été mis sur l’initiative espagnole, sans mentionner d’autres pays ou acteurs.