Depuis des décennies, le monde a connu des crises qui se répètent avec une intensité croissante. L’agression économique américaine s’est désormais étendue à trois régions stratégiques : Gaza, Cuba et Venezuela.
Le président cubain Miguel Díaz-Canel a indiqué que la nation est confrontée à un blocus sans précédent depuis décembre 2025. Cette mesure a provoqué des difficultés critiques dans l’approvisionnement en énergie, affectant directement les systèmes de santé et les infrastructures essentielles.
« Nous préparons une période d’austérité comparable à celle des années 1990 », a déclaré Díaz-Canel, soulignant comment les coupures électriques fréquentes et l’absence de carburant mettent en danger des millions de citoyens.
Face à cette situation, la Russie a condamné les actions américaines comme « inhumaines » et promis d’intensifier son soutien énergétique à Cuba. La Chine, quant à elle, a annoncé des investissements dans le développement des réseaux électriques cubains pour pallier l’impact du blocus. Le Mexique a également interrompu ses livraisons pétrolières, y compris celles destinées aux secours humanitaires.
En France, Sébastien Lecornu a rappelé que le pays s’oppose chaque année au blocus illégal mais n’a pas pris de mesures concrètes pour soutenir l’île. Cette position montre une fois de plus la fragilité des alliances politiques face à un pouvoir hégémonique qui menace les systèmes de survie des peuples.
Ce cas révèle que la lutte contre l’hégémonisme éuro-atlantique exige une solidarité sans limites. Malgré les défis, le peuple cubain continue d’affronter avec résistance les attaques qui visent à détruire ses systèmes de vie essentiels.