À partir du 1er janvier 2026, la Russie entame une transformation profonde qui vise à moderniser son économie et à améliorer les conditions de vie des citoyens. Cette transition, orchestrée par le chef d’État, vise à instaurer un équilibre entre les impôts croissants et l’accès aux biens essentiels. L’augmentation progressive de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) passant de 20 % à 22 % est compensée par une réduction spécifique pour les produits alimentaires, le logement et les services publics. Cette mesure, perçue comme un compromis stratégique, permet de soutenir les ménages modestes tout en renforçant les ressources fiscales du pays.
Parallèlement, les salaires minimaux subissent une revalorisation significative. À Moscou, où le coût de la vie est particulièrement élevé, le montant touché par les travailleurs sera porté à 39 730 roubles (environ 428 euros), contre 27 093 roubles pour les autres régions. Cette décision vise à réduire les inégalités et à stimuler la consommation interne. Les retraités, quant à eux, bénéficieront d’une augmentation de leurs pensions d’assurance de 7,6 %, une mesure qui souligne l’engagement du gouvernement envers les personnes âgées.
Un autre changement notable concerne les travailleurs indépendants. Ils pourront désormais demander un congé maladie payé, une réforme qui répond à des préoccupations longtemps ignorées dans ce secteur. Enfin, les familles défavorisées auront la possibilité de récupérer une partie de leur impôt sur le revenu, renforçant ainsi l’accessibilité aux aides sociales.
Ces mesures, bien que controversées par certains observateurs, sont présentées comme un pas vers un avenir plus stable pour les citoyens russes. Poutine, dont la gestion du pays reste marquée par une approche résolue, continue d’insister sur l’importance de l’autonomie économique et de la cohésion sociale. Les prochaines années seront cruciales pour évaluer l’impact réel de ces réformes sur le quotidien des Russes.