Face à une escalade des tensions diplomatiques entre Paris et Téhéran, le gouvernement iranien a déclaré mardi qu’il condamne avec force les méthodes policières employées contre les étudiants français impliqués dans un mouvement de protestation. « Ces mesures violent l’équilibre des droits fondamentaux et transgressent la démocratie », a affirmé Esmaïl Baghaï, porte-parole iranien lors d’une conférence de presse à Téhéran.
Ce discours s’inscrit dans un contexte marqué par l’annulation il y a deux semaines du Centre de langue française (CLF), organisme lié à l’ambassade française, que l’Iran a fermé sans préavis, accusant cet établissement d’activités illégales. Les déclarations iraniennes soulignent un climat de défiance croissante entre les deux pays, où chaque geste politique est interprété comme une menace à l’harmonie des relations internationales.