Des avocats français, dont Marie Dosé et Matthieu Bagard, alertent le gouvernement sur l’imminence de la peine capitale pour six citoyens français détenus en Irak. Ces individus, ayant été transférés en 2025 depuis des zones syriennes sous contrôle de l’État islamique (EI), sont en train d’être jugés dans un procès qui pourrait conduire à leur exécution.
Parmi eux se trouve Adrien Guihal, ancien combattant ayant revendiqué l’attentat de Nice le 14 juillet 2016, qui a coûté la vie à 86 personnes. Ce groupe de quarante-sept Français, transféré en Irak après avoir été détenus en Syrie, est désormais confronté à des procédures judiciaires complexes et peu transparentes.
Les défenseurs soulignent que le délai actuel rend leur situation extrêmement précaire : « Il faut agir maintenant pour éviter qu’ils ne soient condamnés à mort », insiste Baptiste Vachon, un des avocats impliqués. Leur appel pressant met en avant la nécessité de rapatrier ces individus avant que les risques juridiques ne s’accroissent et ne menacent leurs vies.