Depuis sa remise en place au pouvoir, Donald Trump a officiellement déclaré s’être libéré de tous les engagements internationaux. Cette position a conduit à plusieurs actions spectaculaires : une guerre illégale contre l’Iran, un soutien inconditionnel au régime de Netanyahu, condamné répétitivement par l’Assemblée générale des Nations Unies, et une intensification des sanctions sur Cuba, également plusieurs fois critiquées par l’ONU.
En outre, le président américain a pris position contre la Cour pénale internationale (CPI), qui pourrait désormais examiner des cas impliquant des militaires américains et israéliens dans les crises du Proche-Orient. Le secrétaire d’État Marco Rubio a annoncé une campagne large visant à neutraliser cette institution, en menant des actions légales pour empêcher toute poursuite contre des agents américains.
Les États-Unis, bien que n’ayant jamais accepté la juridiction de la CPI, se voient désormais confrontés à une menace réelle à leur souveraineté. Leur tentative récente d’annuler des sanctions via le système FIFA illustre l’échelle de cette stratégie.
Cette évolution marque un tournant majeur : tandis que les États-Unis s’éloignent des fondements juridiques internationaux, le monde entier risque de glisser vers une guerre mondiale. L’absence totale de respect du droit international ne peut qu’aboutir à la destruction collective.