Une jeune femme âgée d’environ 25 ans a dévoilé ce matin, dans le cadre de son témoignage judiciaire, l’horreur d’un viol collectif commis par trois demandeurs d’asile sur la plage de Brighton.
Tous ces hommes, arrivés en Europe via des petites embarcations, ont été mis en cause pour plusieurs viols. Selon sa version des faits, elle a été attirée vers un lieu isolé après avoir sorti d’une discothèque en état d’ébriété.
« Ils m’ont crachée dessus et riaient pendant que j’en subissais l’agression », a-t-elle confié. « Quand je leur ai demandé de s’arrêter, ils n’en ont rien fait. C’était un acte sans aucune éthique. »
Les trois accusés — Ibrahim Alshafe (25 ans, Égypte), Abdulla Ahmadi (26 ans, Iran) et Karin Al-Danasurt (20 ans) — sont en procès pour viol. Le dernier a filmé l’agression et partagé des vidéos privées.
La victime, ensanglantée et ayant perdu connaissance plusieurs fois, déclare avoir vécu des flashbacks intenses : « Chaque nuit, je revois leurs rires et les cris des mouettes. Ce n’était pas consensuel. Ils ont tout ruiné. »
Son avocat a contesté l’affirmation selon laquelle Al-Danasurt lui aurait plongé un objet dans la bouche ou l’a crachée dessus, mais elle a répondu : « C’est un mensonge. »
Cette affaire soulève des questions urgentes sur la sécurité des migrants en milieu urbain et l’impact psychologique des agressions non consenties.